Nul n’est profète en son pays!!!

Les
anciens employés des communes de l’Est , aujourd’hui privés
d’allocations familiales et de pensions retraites, devraient eux aussi,
multiplier des seatings à la Direction Générale de La CNPS à Yaoundé,
afin d’obtenir le versement de leurs cotisations sociales non reversées
par les receveurs municipaux à la Cnps depuis 1972.

L’on peut alors parier sur la résurgence des appels au meurtre et des
accusations de corruption contre le Directeur Général de la CNPS. A
moins que ce dernier n’obtienne, grâce à l’approbation générale, le
nettoyage musclé de ces vieillards grabataires par les forces de
l’ordre à coup de canons à eau et de matraques….pour, dirait-on,
trouble à l’ordre public.

Morale de l’histoire: nul n’est profète dans son pays.

Je vous remercie

» Quotidienmutations

VIVRE AUJOURD’HUI | 13 Jun 2006

Recouvrement : La Cnps réclame 1 milliard aux communes de l’Est
C’est le montant des cotisations sociales non reversées depuis 1972.

Sebastian Chi Elvido

La Commune de Batouri dans le département de la Kadey est redevable
seule à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (Cnps) de
100.722.851Fcfa tandis que celle d’Abong-Mbang dans le Haut-Nyong doit
à la même Caisse une somme de 76.400.050Fcfa. Ces deux exemples pris au
hasard ne constituent qu’un pan de l’iceberg par rapport à la somme
totale de créance que la caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps),
réclame à toutes les 32 communes de la Province de l’Est.

D’après un rapport publié par le service de recouvrement des
créances au centre provincial Cnps de l’Est à Bertoua, ce montant pour
3 départements donc le Haut-Nyong la Kadey et le Lom-et Djerem, est
chiffré à 804.607.657Fcfa. Pour le département de la Boumba et Ngoko
qui a son centre Cnps à part, les informations puisées à bonne source
indiquent que les créances des 4 Communes de ce département envers la
Cnps ne peuvent pas être moins de 300 millions de Fcfa.

C’est au vu du poids de cette dette que le Chef de Centre
provincial Cnps de l’Est à Bertoua, Aristide Mouadoumé, a organisé du 3
au 7 juin dernier, dans tous les chef lieux des départements de son
ressort, une campagne de sensibilisation des magistrats municipaux, les
secrétaires généraux de mairies et les receveurs municipaux afin de
trouver les voies et moyens pour apurer la lourde dette à l’amiable.
Ceci, sous réserve des poursuites judiciaires pour détournement car ces
cotisations sociales constituent des fonds publics. « Un Receveur
municipal qui collecte des retenues sociales et ne les reverse pas est
effectivement coupable de détournement de dernier public. C’est
pourquoi nous avons organiser ces rencontres pour que les responsables
des communes qui ne se conforment pas ne soient pas étonnés le moment
venu », a dit le Chef de Centre provincial Cnps de l’Est.

La majorité des maires lors des rencontres sus-citées ont tenté
d’atténuer leur responsabilité en évoquant la non maîtrise de calcul
des différentes retenues sociales et le fait que la dette d’aujourd’hui
qui pèse sur leur tête est en effet une accumulation depuis 1972 donc
ils ne sont nullement responsables. « La plupart de ceux qui n’ont pas
reversé ces sommes à la caisse national sont connus. Il faut que la
Cnps ai les pêcher dans les quartiers » s’indigne le maire de la commune
urbaine de Bertoua.

Le non reversement de ces cotisations sociales par les receveurs
municipaux à la Cnps depuis 1972 a eu une nette répercussion sur les
travailleurs communaux qui sont privés d’allocation familiale et de
pension retraite.

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Un commentaire pour Nul n’est profète en son pays!!!

  1. Joël Didier dit :

    La Vendetta politique s’est transformée en cabale judiciaire

    La minute de vérité est arrivée…ont dit les thuriféraires du
    régime BIYA à la lecture du éninème verdict condamnant Pierre
    Désiré ENGO à 15 années d’emprisonnement ferme (10 + 15 = 25).

    Il est plutôt juste de dire que la vendetta politique s’est
    transformée en cabale judiciaire.

    Pourquoi?

    Comment interpréter autrement une incarcération arbitraire de sept
    années, pendant lesquelles les autorités judiciaires camerounaises
    ont eu tout le loisir d’instruire le dossier Pierre Désiré ENGO,
    établir les responsabilités des uns et des autres, diligenter au
    moins cinq commissions rogatoires à l’étranger (France, Suisse,
    Belgique, Guinée Equatoriale, Monaco), pour en finalité accoucher
    d’une souris – et quelle souris!!- les enfants du condamné Engo
    auraient (biensûr au conditionnel) été les transitaires du
    détournement de fonds de la CNPS!…Un jugement rendu à charge et
    non à décharge, qui se borne à entériner des rumeurs officielles,
    sans preuves, ni fondement.

    C’est visiblement le seul os que le régime a pu trouver à ronger
    qui lui serve de misérable porte de sortie.

    Ayant implicitement été mis en cause par la récente condamnation
    judiciaire de Pierre Désiré ENGO, et à défaut d’attendre
    éternellement un hypothétique droit à la défense de la part d’une
    justice aux ordres, je me dois, une fois de plus, de rétablir la
    Vérité, .

    Si ce n’était aussi grave, vu le montage artisanal du dossier, je
    jurerais qu’il s’agit d’une très mauvaise pantalonnade. Mais au
    regard des sommes avancées (25 Milliards de FCFA et 463 486 537 de
    FCFA), et d’un acharnement politique et judiciaire sans précèdent,
    je ne peux m’empêcher de penser à une vendetta sciemment orchestrée
    dans le but de faire payer, non seulement à mon père, mais aussi à
    sa descendance une dette de sang, prix d’un orgueil offensé.

    Pourquoi nous sommes innocents?

    En préambule, pendant toute la durée de la direction de monsieur
    Pierre Désire ENGO à la Caisse Nationale de Prévoyance du Cameroun
    (1983-1999), je n’ai jamais eu un quelconque lien avec cette
    institution, tant en qualité d’employé que de prestataire de
    services. Et je serais bien incapable de vous situer le bureau du
    Directeur Général, aussi bien que ceux de ses proches
    collaborateurs, relaxés ou condamnés aujourd’hui.

    Cette précision faite, comment ai-je vécu en France avec ma soeur
    depuis mon départ du Cameroun en Juin 1985….

    1) Ma sœur aînée, Nyangono Engo Sylvie Florence, épouse Onambele,
    avait ouvert un compte étudiant au Crédit Lyonnais sis Quartier
    Latin de Paris, à proximité de notre Lycée, ou chacun de nous
    pouvait recevoir un virement mensuel de l’ordre de 1000 Francs
    Français (soit 100 000 F CFA). Lesdits virements provenaient du
    compte joint de Monsieur et Madame Engo, sis Société Camerounaise
    de Banque – Agence de Yaoundé (les attestations de virement numéros
    CAUT/0872/86/NGJ et CAUT/0873/86/NGJ établies le 15 Octobre 1986
    par monsieur EKAMBI RENHORLD Théodore, alors Directeur Adjoint de
    l’Agence peuvent être envoyées à qui de droit).

    2) En 1987, alors majeur, j’ai ouvert un compte étudiant dans la
    même agence du Crédit Lyonnais Quartier Latin,:

     Numéro 0000085035F, banque 30002, guichet 00421,

    Y transitaient uniquement les virements bancaires de l’ordre de
    1000 Francs Français (soit 100 000 francs CFA) en provenance du
    compte SCB – Cameroun. de mes parents

    3) 1988, j’ai obtenu une bourse de coopération de 2000 Francs
    Français gérée par le Centre Régional des Œuvres Universitaires et
    Sociales (CROUS) de Paris. Ladite bourse était virée tous les mois
    sur mon compte ouvert au quartier latin de Paris pendant toute la
    durée de mon cursus universitaire en France, soit 5 ans.

    Question logement, pendant notre séjour en France, nous habitions
    un simple appartement, dans le 11eme arrondissement de Paris (16
    rue de la Folie Méricourt). Il se composait de 3 chambres et a été
    acquis en 1984 par mes parents grâce a un prêt du Crédit Lyonnais
    International. Cependant, pendant deux ans, j’ai résidé à la Cité
    Universitaire d’Amiens.

    Nous avons dû vendre l’appartement afin de faire face aux
    honoraires d’avocats de Monsieur Pierre Désiré ENGO.

    4) Depuis mon départ pour les Etats-Unis d’Amérique en Octobre
    1996, je vis uniquement du fruit de mon travail. Par conviction
    personnelle, l’idée ne m’a jamais effleuré de réclamer une
    quelconque subsistance ou assistance financière, aussi bien du coté
    paternel, que des autorités camerounaises.

    Mais, répondant à un instinct paternel, Monsieur ENGO, en Janvier
    1997, demandait à monsieur Robert L. GOLDAMN, Recteur d’Université,
    que ce dernier puisse, en raisons de ses moyens financiers limités,
    envisager toute forme d’assistance possible en ma faveur aux Etats
    Unis. (Je tiens à la disposition de qui de droit cette
    correspondance).

    Concernant mes rentrées d’argent, les relevés bancaires,
    déclaration de revenus et fiches de paie peuvent attester de ma
    bonne foi.

    Quant aux accusations grotesques portées contre mon frère Jean-Paul
    et ma sœur Sylvie, je ne saurais être leur meilleur défenseur, face
    à un lynchage machiavélique.

    Toutefois j’affirme formellement que:

    1) Aucun des enfants de Pierre Désiré ENGO n’a servi
    d’intermédiaire dans un quelconque détournement de deniers
    publiques.

    2) Jean-Paul ENGO a poursuivi ses études en Belgique. En
    conséquence il était dans l’incapacité juridique d’ouvrir un compte
    bancaire en France où les conditions de résidence sont impératives.

    3) Concernant le compte bancaire de ma sœur Sylvie, et par la suite
    le mien, les commissions rogatoires diligentées par le gouvernement
    du Cameroun auprès des instances judiciaires en France ont
    formellement reconnu l’invraisemblance des accusations ainsi
    formulées par la justice camerounaise. En France des comptes
    étudiants ne peuvent servir de relais pour des opérations
    financières de cette importance, sans nécessairement attirer
    l’attention des autorités de surveillance financière et bancaire.

    Pour terminer, j’ai bien conscience que mes dénégations ne
    changeront rien à la cabale ouverte par le régime contre les miens
    au Cameroun.

    Mais je me dois de dire Mesdames et messieurs les inquisiteurs que
    ma détermination à faire éclore la Vérité reste sans faille.

    En conséquence, je ne laisserai jamais mon honneur, ni celui des
    miens, traîné dans la fange sans réagir. Je demeure déterminé
    à affronter nos bourreaux, voire leurs ayant droits, quels que
    soient leur position et leur rôle, devant les juridictions
    internationales compétentes.

    Joël Didier ENGO

    Brisbane Le 27 Juin 2006

    Biba1@lycos.com

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