Pourquoi ne pas « en faire des tartines », sainte Ségolène…avec de telles énormités???

"Pourquoi en faire des tartines"??? Se demande Sainte Ségolène…Puisque "je parle et pense au nom du peuple Français. Mes compétiteurs Fabius et DSK. …ayant peur du Peuple".

Seulement, Sainte Ségolène, même sans vouloir en "faire des tartines" avec vos énormités.Elles sont d’une  telle gravité que l’intelligence humaine, même d’un militant socialiste, ne peut les digérer.

Par exemple, lorsque vous déclariez lors du second débat télévisé des trois candidats socialistes sur le thème de l’économie, je cite:"la croissance de la valeur ajoutée, c’est la production moins les charges". Heureusement que le professeur en économie Strauss-Khan et l’ancien Premier-ministre et minstre des Finances Fabius, n’avaient pas le droit de corriger une telle énormité en public.

L’on ne peut certes pas "tout savoir" lorsque l’on brigue l’investiture présidentielle d’un Parti, mais tous les manuels d’économie enseignent que la valeur ajoutée, c’est la production diminuée des matières ajoutées au produit, ce que les économistes appellent les "consommations intermédiaires. En reléguant les charges, c’est-à-dire les salaires, dans la catégorie des matières premières, vous commettiez une grosse bourde, car c’est l’approche des ultra-liberaux, qui prônent la réduction des salaires pour augmenter les profits! Alors que vous vouliez démontrer au contraire – comme l’indiquait d’ailleurs la suite de votre exposé -, que "la valeur ajoutée peut augmenter sur le plan économique mais détruire de la valeur sociale".Alors Sainte Ségolène, pourquoi ne pas en faire des tartines???

Présidentielle 2007

Ségolène Royal met un bémol à ses «jurys populaires»
La prétendante PS s’est étonnée du «ramdam» autour de sa proposition.

Par Jean-Dominique MERCHET
QUOTIDIEN : lundi 30 octobre 2006

Une semaine après avoir proposé de créer des
«jurys populaires» pour
«surveiller» les élus, Ségolène Royal a fait marche arrière.
Au moins sur le plan du vocabulaire. Interrogée, hier soir au Grand
Débat Europe 1-TV5-
le Parisien, la candidate à l’investiture socialiste a
reconnu que
«mieux vaut éviter le mot jury puisqu’il a été mal interprété ou
volontairement déformé».

Place donc aux
«panels de citoyens» ou aux
«observatoires des politiques publiques» qui favoriseraient
la
«respiration démocratique». Feignant de s’étonner du
«ramdam» suscité par sa proposition, Royal n’y voit qu’une
«technique parmi d’autres de la démocratie participative».
«Pourquoi en faire des tartines ?» 
s’est-elle interrogée, en
rappelant qu’elle avait fait, en 2002, la même proposition à la
tribune de l’Assemblée… au nom du groupe socialiste. Elle a
avancé : peut-être
«ma parole a [t-elle] beaucoup de poids.»

«Epiphénomène». Mais pas de polémique !
«Je suis la seule à n’avoir jamais ni caricaturé ni dénigré les
autres candidats», 
a-t-elle prétendu, au terme d’une rude
semaine pour elle. Les sifflets lors du débat, jeudi au Zénith de
Paris ?
«Un épiphénomène, un épisode malheureux qui ne donne pas une
très bonne image du PS.» 
Pourtant, cette campagne interne,
«assez longue», est
«utile» :
«Elle me prépare peut-être pour la suite.» Reste pour cela à
se faire désigner par les militants. Faudra-t-il un second tour ?
«J’espère que non», a-t-elle avoué.
Ségolène Royal a, en tout cas, reçu hier un soutien appuyé de
son compagnon, François Hollande. Sur Radio J, le premier
secrétaire du PS est revenu sur l’épisode
«des huées et des sifflets» :
«Ce n’est pas le parti que je veux représenter», a-t-il
déclaré, demandant un
«changement de comportement» de la part des militants. Des
militants qui continuent à s’empailler, à la suite des propos
d’Arnaud Montebourg dans
Libération de samedi. Le porte-parole de Royal affirmait que
des militants de Sarcelles ­ le fief de Dominique Strauss-Kahn ­
avaient reçu l’instruction de siffler la candidate.

«C’est une allégation pure et simple», ont réagi hier des
responsables du Val-d’Oise, dans un courrier à Montebourg, dont
Libération a eu la copie :
«Si tu as des témoignages confirmant tes propos, nous attendons
que tu les produises. Sinon, nous te demandons de respecter, au
lieu de stigmatiser, des militants d’une section de banlieue dont
tu ignores tout.» 
«Rustine». Les mêmes amabilités se sont poursuivies
au sommet. Samedi à Paris, DSK a dénoncé
«une absence de ligne ou une ligne d’hier», visant Royal et
Fabius, alors que ce dernier estimait dans
le Parisien d’hier que la France n’avait besoin
«ni d’une nouvelle purge libérale ni d’une rustine
sociale-démocrate à l’ancienne». 
Prochain débat, le mardi 7
novembre. Relâche cette semaine ?
© Libération

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