« Douce France »…Cher « Pays du Détail »….

Que tu es triste à voir, à lire et à entendre….Sous le Sarkozysme triomphant.

Si l’on suit les défenseurs de l’amendent sur les "Tests ADN" adopté au parlement français, l’on en concluerait  que l’ "Homme africain" n’a plus qu’un objectif en 2007:  immigrer en France avec ses 100 femmes, ses 1000 enfants, ses 1000 000 de petits-enfants, ses brebis…par le biais du regroupement familial.

Vu sous cet angle effectivement,  Monsieur Fillon, les "Tests ADN" ne sont qu’un "détail" de "l’Histoire de France" et la préservent certainement de la "perte de ses valeurs" et de "son identité nationale", menacées par l’arrivée probable de milliards de négres d’Afrique.

C’est pathétique!!!!

Politiques

ADN: le "détail" de Fillon suscite la polémique

REUTERS

Après avoir qualifié samedi
l’amendement ADN de "détail" de la loi sur l’immigration, le Premier
Ministre est accusé de chasser sur les terres de l’extrème-droite.
Par LIBERATION.FR (avec Reuters)

LIBERATION.FR : dimanche 7 octobre 2007
La sémantique de François
Fillon a de nouveau provoqué des remous dans le monde politique ce
week-end, le Premier ministre ayant qualifié de "détail" l’amendement
ajouté à la loi sur l’immigration qui permet les tests ADN pour le
regroupement familial.

"Ce n’est pas un détail, c’est même quelque chose d’une gravité
extrême", a riposté sur Radio J le député socialiste Pierre Moscovici,
qui demande au Premier ministre de "rectifier" ses propos "très
connotés".

En 1987 par Jean-Marie Le Pen avait estimé que les chambres à gaz
était un "détail" de l’histoire de la Deuxième guerre mondiale. Le
président du Front national avait été condamné quatre ans plus tard
pour "banalisation de crime contre l’humanité".

"Je fais crédit à M. Fillon de sa bonne foi. Je ne le pense pas en
complicité quelconque avec la pensée de Jean-Marie Le Pen", a souligné
Pierre Moscovici.

Lors du conseil national de l’UMP samedi, François Fillon a estimé
que les polémiques entourant l’amendement ADN avaient "grossi jusqu’au
ridicule un détail" pour finalement masquer "l’essentiel" de la loi sur
la "maîtrise de l’immigration".

Ses déclarations sont passées quasiment inaperçues auprès des
responsables du parti majoritaire réunis à Paris. Seule Nadine Morano a
défendu ce choix de mots. "Une tache sur un manteau, un bouton sur une
veste, c’est un détail par rapport à la couleur du vêtement", a déclaré
sur France Inter la porte-parole de l’UMP.

Fin septembre, le chef du gouvernement avait déjà déclenché un
tollé en déclarant que la France était en état de "faillite au plan
financier".

NOUVELLE MALADRESSE VERBALE ?

"Je suis comme je suis, je m’exprime librement", s’était-il défendu
trois jours plus tard tout en nuançant son propos, évoquant une
"situation critique" des finances publiques.

Plusieurs ministres se sont également fait épingler depuis la
rentrée pour leur vocabulaire, Christine Lagarde parlant d’un "plan de
rigueur" pour les fonctionnaires ou Bernard Kouchner laissant entendre
que la "guerre" était désormais possible contre l’Iran.

Invité sur Canal + dimanche, Lionel Jospin a réclamé le retrait pur
et simple de l’amendement ADN qu’il juge "néfaste" et qui a été
finalement adopté par les sénateurs après une semaine d’imbroglio
politico-juridique.

De toutes façons, le gouvernement risque la censure du Conseil
constitutionnel "s’il s’obstine", a estimé l’ancien Premier ministre
socialiste.

Selon Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des droits de l’Homme,
la polémique sur le fond "n’a plus lieu d’être parce que cette
disposition a été équilibrée" lors de son passage au Sénat.

Les organisations de lutte contre le racisme sont montées au créneau contre les propos de François Fillon.

"Par cette déclaration, le Premier ministre signe non seulement son
compagnonnage avec l’extrême-droite mais participe dangereusement à sa
banalisation", accuse le président du Mrap, Mouloud Aounit, qui ne
croit pas à une maladresse verbale.

"En employant sciemment le mot détail (…) il franchit les limites
de l’insoutenable et de l’indécence", déplore-t-il dans un communiqué.

Même constat pour le président de France-Terre d’Asile, Pierre
Henry. Le chef du gouvernement "fait sciemment monter les enchères" à
des fins électoralistes, a-t-il déclaré sur France Info.

La droite veut actuellement "agréger (…) toute une frange de
l’électorat qui se réfugiait dans le vote Front national", a-t-il
ajouté.

Selon un sondage CSA pour Le Parisien, 47% des Français pensent que
les tests ADN sont une bonne chose et 45% les jugent contraires aux
valeurs de la société française.

© Libération

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour « Douce France »…Cher « Pays du Détail »….

  1. Joël Didier dit :

    L’Assemblée met son nez dans la Françafrique
    Par Mathieu Szeradzki (Etudiant) 00H08 07/10/2007
    En créant une mission d’information sur la politique africaine, les députés empiètent sur le "domaine réservé" de l’Elysée.
    Nicolas Sarkozy et Omar Bongo à Libreville en juillet (Pascal Rossignol/Reuters).
    La
    commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale vient de
    créer une mission d’information sur la politique africaine de la
    France. Cette intrusion du Parlement dans un domaine traditionnellement
    réservé à l’Elysée étonne.
    C’est Axel Poniatowski, député UMP
    du Val-d’Oise et président de la commission, qui a pris cette
    initiative. La mission sera présidée par Jean-Louis Christ, député UMP
    du Haut-Rhin, qui se défend de toute influence élyséenne: "Nous
    travaillons en toute indépendance, nous n’avons reçu aucun ordre".
    L’élu alsacien ne cache pas ses ambitions:
    "Nous allons
    peut-être, petit à petit, percer les secrets et l’hermétisme qui
    entourent ces relations. Nous avons tous besoin que les relations avec
    l’Afrique soient des relations claires, transparentes, et tournées vers
    l’avenir, et nous espérons que le vent de réforme insufflé par Nicolas
    Sarkozy atteindra l’Afrique."

    La politique africaine de Sarkozy encore mal définie
    Sortir
    d’une relation de "charité" pour mettre sur pied un véritable
    partenariat, tel est le but déclaré des parlementaires. Doit-on y voir
    un désir de concurrencer la cellule africaine de l’Elysée? Souvent
    critiquée parce qu’elle échappe à tout contrôle parlementaire et ne
    brille pas par sa transparence, elle reste attachée historiquement aux
    "réseaux Foccart", du nom du "Monsieur Afrique" de la Ve République.
    Depuis
    quelques mois, la politique africaine de la France est sujette à des
    turbulences. D’une part, Nicolas Sarkozy donne le ton par ses discours
    répétés sur la rupture avec l’ancien système avec, à titre d’exemple,
    l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les biens "mal acquis" de
    chefs d’Etat africains. D’autre part, le discours de Dakar sur "l’homme
    africain", les visites aux "vieux amis" de la Françafrique, les
    références à Jacques Foccart, sont autant de signes d’une certaine
    continuité. La volonté affichée de redéfinir les relations entre la
    France et l’Afrique laisse donc beaucoup d’observateurs sceptiques.

    Les députés ne veulent plus être "les dindons de la farce"
    L’initiative
    des parlementaires changera-t-elle la donne? En tout cas, pour William
    Bourdon, avocat et président de l’association Sherpa, les députés, de
    droite ou de gauche, en ont assez d’être "les dindons de la farce" en
    matière de politique africaine.
    Une telle entrée des
    parlementaires dans un domaine traditionnellement confisqué par
    l’Elysée est une avancée institutionnelle importante. Mais les députés
    auront-ils assez de liberté d’action pour changer des pratiques
    vieilles comme la Ve République?

  2. Joël Didier dit :

    Le Sarkonazisme

    En parcourant les origines d’Adolphe Hitler, on envient à se
    demander aujourd’hui comment, à Bismarck, aux empereurs de
    Hohenzollern, au président- maréchal Hindenbourg, un personnage aussi
    diffèrent qu’insignifiant cet Autrichien de souche paysanne, au destin
    obscur, Adolphe Hitler a pu succéder aux illustres personnalités de
    cette envergure qui auront marqué de leur classe l’Allemagne. Dans son
    Autriche natale, Hitler s’ennuie. Ni la peinture, ni la chanson qu’il
    voulait embrasser ne lui réussissent pas. Il refuse la carrière de
    fonctionnaire que son père lui propose. D’une prison allemande d’où il
    dicte son livre à succès Mein Kampf. Il mijote ses combats qui seront:
    prendre le pouvoir à Berlin, chasser les Juifs qui empestent les rues
    allemandes. Son premier objectif se réalise.

    Adolphe Hitler est chancelier d’Allemagne. Son second objectif, ce
    nouveau chancelier venu de Vienne s’y attaque. Il établit les critères
    qui distinguent un Juif de la "race supérieure": les premiers ont le
    nez long et crochu; ils ont le tendon d’Achille rallongé et la peau
    basanée. Ils méritent tout au moins la prison. Mais ce qui leur faut,
    c’est le four crématoire d’Auschwitz. Les seconds sont grands de
    taille; ils sont blonds ou châtain, ils ont surtout les yeux bleus. Ils
    auront le paradis .On connaît la suite, on connait la fin de Hitler. Le
    siècle n’est pas passé. L’empire Austro-hongrois a éclaté. De part et
    d’autre ses sujets se sont disséminés à travers la planète. Ils ont ça
    et là conservé les germes que la culture commune les avaient légués: le
    souci de la domination, la soif d’exister et de le faire savoir,
    l’exubérance et l’esprit démonstratif.
    De 1939 à 1945, un sujet de l’empire Austro-hongrois a plongé
    l’Allemagne dans l’abîme de l’histoire. Il a imaginé les critères qui
    différencient le sous-homme de l’homme supérieur. En 2007 un autre
    sujet du même empire est devenu président de la République du pays qui
    avait accueilli son père. Là bas, pour rendre claires les rues de Paris
    et nettoyer les banlieues au Kärcher, Nicolas Sarkozy impose les testes
    Adn aux Africains qui désirent regrouper leur famille dans l’Hexagone.
    Le nazisme était le racisme. Le Sarkonazisme devient son prolongement.YAOUNDE – 17 OCTOBRE 2007© Par Xavier Messè, Mutations

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s