Mohamadou Ahidjo sait ne pas en rajouter…comme l’aurait certainement fait son feu père…Ahmadou Ahidjo.

Et rien ne sert de polémiquer davantage sur un drame qui est certainement national: notre incapacité à tous, Camerounaises, Camerounais, à surmonter la désapprobation officieuse d’un homme (Paul BIYA), afin d’offrir des obsèques nationales et dignes au premier Président de la République du Cameroun, quelles que furent ses atrocités commises sur ceux des nôtres qui aspiraient comme lui à un Cameroun prospère et indépendant…

L’aigreur et la rancoeur doivent aussi s’incliner face au respect dû aux morts. Cela est une constante des valeurs humaines et/ou africaines

Je vous remercie


Evocation : Mohamadou Ahidjo parle de son père
Dix huit ans après la disparition de l’ancien chef de l’Etat, son fils revient sur les rituels familiaux.
[ Mutations

Evocation : Mohamadou Ahidjo parle de son père

Click to jump to 'Mutations'YAOUNDE – 30 NOVEMBRE 2007
© Jean Francis Belibi, Mutations

Dix huit ans après la disparition de l’ancien chef de l’Etat, son fils revient sur les rituels familiaux.
 


"
Il est difficile de vous parler de mon collègue Ahidjo une dizaine de
jours seulement après le début des travaux de la Commission des
Finances ". Difficile de savoir si Gaston Komba, député Rdpc du Nkam et
membre de la Commission des Finances et du budget de l’Assemblée
nationale parle du fait qu’en ce début de législature, sa retenue est
effectivement due à ce que son collègue de l’Undp dans la Bénoué Ouest
arrive pour la première fois à l’hémicycle de Ngoa Ekellé, ou tout
simplement à cause des absences répétées de celui-ci au sein de cette
commission qui, depuis le début de la semaine dernière, procède à
l’examen du budget de l’Etat pour l’année 2008. Mohamadou Badjika
Ahidjo est presque toujours parti " J’ai une urgence, je reviens ",
lance-t-il à son interlocuteur au moment de s’engouffrer dans son
véhicule. Et le voilà parti pour réapparaître une ou deux heures plus
tard avant de rejoindre ses collègues qui siègent au deuxième étage de
l’Assemblée nationale.

Une salle qu’il quittera d’ailleurs quelques temps après pour se
retrouver dans le hall où vous le retrouverez en discussion avec ses
collègues, sans distinction de parti politique ou alors avec le
personnel de l’institution qui vient l’y saluer avec beaucoup de
déférence, voire le ministre des Finances Essimi Menye, qui va y faire
une halte pour lui serrer la main. Pour Basile Yagaï, député Undp du
Mayo Tsanaga Nord et parent de Mme Germaine Ahidjo, l’ex première dame,
" Mohamadou Ahidjo est un homme assez simple dont la contribution à
l’Undp est très importante. Il sera également utile à notre pays ici à
l’Assemblée nationale parce qu’il est au dessus d’un certain type de
préoccupations. " Mohamadou Badjika Ahidjo apparaît comme un député à
part : point d’insigne lié à sa fonction comme on en observe chez la
plupart de ses collègues, pas de cocarde de l’Assemblée nationale sur
le fronton de son véhicule assez singulier par ailleurs. Vous ne le
verrez pas non plus traîner une pile de documents comme cela semble
être la coutume ici. " Je prendrai ça à la fin des travaux, j’ai déjà
une grosse pile de documents sur ma table ", lance-t-il dans un sourire
à l’un des agents de service qui essaie de lui faire porter un
impressionnant lot d’enveloppes estampillées " Assemblée nationale du
Cameroun " pour sa correspondance.

Mon père

Lorsque vous lui demandez de faire un retour sur ce fameux 30
novembre 1989, jour du décès à Dakar de l’ancien président Ahmadou
Ahidjo, il lance simplement " Il s’agit de ces jours que l’on n’oublie
pas. J’ai perdu mon père et plus tard, je suis devenu complètement
orphelin avec le décès de ma mère ". Sur ce qu’il ressent 18 ans plus
tard il déclare " mon père me manque "

Sur ce qu’il a prévu de faire ce 30 novembre 2007, il tient à
préciser que "En tant que musulman, ce n’est pas un anniversaire à
célébrer. Ce sera une journée normale, car je prie chaque jour pour le
repos de l’âme de mon père. Plus que d’habitude, nous allons offrir
l’aumône après la prière de vendredi (ce jour ndlr). "Il tient tout de
même à faire savoir que " Comme tous les membres de ma famille, il
m’arrive souvent d’aller prier sur la tombe de mon père à Dakar ", même
s’il affirme ne pas vraiment se souvenir de la fréquence de ses
déplacements vers la capitale sénégalaise.

Sur ses relations avec le reste de sa famille, il déclare avoir
gardé d’excellentes relations avec tout le monde " Il nous arrive
souvent d’organiser des rencontres entre nous, au Cameroun ou ailleurs
". Ancien président du conseil municipal de la commune de plein
exercice de Garoua, il affirme se sentir plus utile aux siens à
l’Assemblée nationale contrairement à son ancienne fonction où il
devait se contenter " de valider des délibérations élaborées par
d’autres. " S’il déclare de son côté que ce 30 novembre sera un jour
comme tous les autres, son collègue Basile Yagaï pense néanmoins que "
ce devrait être un jour de méditation pour tous les Camerounais ", même
si les instances dirigeantes de l’Undp dont les dirigeants se déclarent
être les principaux héritiers de l’ancien président n’ont toujours rien
prévu pour honorer sa mémoire.

A la une

30 NOVEMBRE 1989 – 30 NOVEMBRE 2007

« Que Dieu punisse sans pitié aucune les hommes qui affament les autres»


  Le Dernier Journal

Le fantôme de Ahidjo hante Biya


Ainsi, le régime du “Renouveau” n’organisera certainement jamais le
rapatriement de la dépouille du premier Président du Cameroun, El Hadj
Ahmadou Babatoura Ahidjo, décédé le 30 novembre 1989 au Sénégal. Du
moins c’est ce qui ressort de l’interview que Paul Biya a donnée le 24
octobre dernier à Paris. Notre défunt Président poursuivra donc son
exil dans la section n° 37 du cimetière Musulman Dakarois de Yoff, où
il fut inhumé voici exactement 18 ans. Toute chose qui confirme qu’au
Cameroun l’interminable tradition “d’ostracisme et de violence à
l’encontre des morts qui (…) ont joué un rôle dans son histoire” que
décriait déjà l’historien camerounais A. Mbembé en 1989 y demeure en
vigueur; et qu’en Afrique, de nombreux dirigeants n’ont toujours pas
pris conscience de ce qu’est l’Histoire.

Ahidjo, fondateur de la violence à l’encontre des morts dans le Cameroun pré et post indépendant


Certes, Ahidjo n’est pas l’initiateur de la violence à l’endroit des
héros Camerounais. Celle-ci commence dès l’époque coloniale même, avec
la pendaison par les Allemands de Mebenga M’Ebono (alias Martin Paul
Samba) et la fusillade de Rudolf Douala Manga Bell, le 8 août 1914,
pour avoir osé se lever contre l’oppression coloniale.
Cependant, Ahidjo fut le pionnier de ce cruel système de réprobation
qui n’épargne pas même les morts, et qui fait de notre pays un des plus
implacable en la matière dans l’Afrique post indépendante. Il passera
alors plus de la moitié de son règne à liquider vertement les
nationalistes, les uns après les autres. Le 13 septembre 1958, le
“prophète de l’indépendance du Cameroun” (Cf. G. Chaffard en 1967)
Ruben Um Nyobè, sera lâchement exécuté dans le maquis du village de
Libel li Ngoy. Après que son corps fut exposé comme un trophée de
guerre au centre de Boumnyébél (sa patrie), puis profané à l’hôpital
d’Eséka, celui que les partisans appelait “Mpôdôl” (sauveur) sera
enfoui dans un bloc massif de béton et inhumé en coup de vent dans le
cimetière de la mission presbytérienne d’Eséka. Pendant longtemps il y
reposera dans une complète misère et un total anonymat. (Ce n’est que
récemment que, poussé certainement par un soucis de se refaire une
santé politique dans la région, une tendance progouvernementale de
l’UPC a re-aménagé sa tombe, et lui a bâti un monument dans la même
ville). Durant tout son Pouvoir, Ahidjo s’arrangera à ce que Ruben Um
Nyobè disparaisse complètement de la mémoire des camerounais et de
l’Histoire.


Si le leader de l’UPC sera tout de même enterré dans son pays, Félix
Roland Moumié son successeur, ne connaîtra pas cette chance. À la
demande d’Ahidjo, Moumié fut empoisonné comme une bête au thallium
(communément appelés “mort aux rats”!) à Genève, par un agent secret
français (William Bechetel), le 15 octobre 1960 et mourra le 3
novembre. Il sera enseveli à Conakry (Guinée), où ses restes demeurent
jusqu’à ce jour ! (Selon le film-documentaire de Frank Garbely
dernièrement consacré à l’illustre nationaliste, son corps aurait même
disparu de sa tombe).


Ahidjo réservera un sort bien plus tragique à Osende Afana, remplaçant
de Moumié. Assassiné dans le maquis des forêts de Ndélélé à l’Est
Cameroun à la mi- mars 1966, nul ne sait à ce jour où se trouve sa
sépulture (Une anecdote raconte que sa tête fut tranchée et ramenée à
Ahidjo qui la réclamait). Quant à Ernest Ouandié, dernier des chefs
historiques de l’UPC, capturé dans le maquis de l’Ouest Cameroun,
Ahidjo le condamnera à mort, le fera exécuter froidement sur la place
publique à Bafoussam le 15 janvier 1971, puis son corps fut rondement
jeté en terre avant qu’il n’ait eu le temps de tiédir. Sans compter
qu’Abel Kingué, autre nationaliste de l’UPC mort le 16 juin 1964, reste
toujours enterré au Caire, même si on ne saurait directement imputer sa
mort à Ahidjo.


Ahidjo est donc le concepteur de cette tradition d’excommunion à
l’endroit des morts; une proscription dont lui-même sera victime plus
tard de son poulain politique, Paul Biya. Il a tué ou fait tué par
l’épée, et lui-même en est mort, serait-on tenté de dire !

Mais Ahidjo, Patrimoine historique camerounais !


Toutefois, est ce pour autant que ses restes doivent siéger en terre
étrangère? Que non! Le corps du premier Président du Cameroun doit
retourner dans notre pays, et de manière officielle. Pour au moins
quatre raisons. (1) D’abord parce que, contrairement à ce qu’a déclaré
Paul Biya à Paris, la dépouille d’Ahidjo n’appartient pas à sa famille,
mais à tous les Camerounais. Pendant un quart de siècle, cet homme a
été à la tête du Cameroun. En bien ou en mal, qu’on l’ait aimé ou qu’on
l’ait détesté, il a quand même gouverné notre pays. C’est un fait
établi contre lequel aucun Homme, aucun Pouvoir ne pourra bannir de
l’Histoire, ce que résuma d’ailleurs l’ancien Président du Dahomey
(actuel Bénin) Emile Derlin Zinzou dans son oraison funèbre en 1989 : “
(…) Nul ne pourra t’interdire d’Histoire et empêcher que celle-ci
sereine et impartiale, dise que tu fus de ta patrie et de l’Afrique un
grand et digne fils (…)”. Ahmadou Ahidjo fait partie intégrante de
notre patrimoine historique, de la généalogie de l’Etat du Cameroun. Il
est donc du devoir du Pouvoir en place de le rendre aux Camerounais,
tout en lui restituant la place qu’il mérite dans l’Histoire de notre
pays. Doit-on rappeler que tout individu cesse d’appartenir à sa
famille dès lors qu’il accède à la magistrature suprême, pour devenir à
jamais un héritage national.


(2) Ensuite, avec le recul du temps, 23 ans après son départ du
pouvoir, on peut constater aujourd’hui que malgré tout, Ahidjo n’a pas
que fait du mal au Cameroun. Tout ce qui nous reste encore de "moderne"
dans ce pays (routes, immeubles, Sociétés, etc.) ne sont-ils pas des
legs de son règne? Même ceux qui ont subi les affres de son autocratie
l’on reconnu, des années plus tard (Ecouter par exemple les six
productions que Alain Foka lui consacra en 2006 sur RFI, dans son
émission "Archives d’Afrique"). Et en termes de comparaison, l’on peut
bien observer actuellement que le Cameroun social et économique
d’Ahidjo se portait moins mal que celui de Biya…


(3) Et puis, tout Homme est faillible. L’ex Président Béninois le
souligna également dans son Oraison mortuaire : “ (…) Comme nous, tu as
pu te tromper, commettre des erreurs et peut-être même des fautes. (…)
Ce dont nous sommes assurés, c’est que dans la balance, le bien, les
succès, les réussites l’emportent très largement (…) sur les erreurs
(…)”. En outre, la dictature dont on fit le plus grand reproche au
défunt Président, sans vouloir bien sûr la justifier (ce d’autant plus
que l’auteur de ces lignes est originaire presque du même village que
Ruben Um Nyobè, et que ce dernier fut exécuté sur les terres de son
père, le Mbombog S. R. Gouem Lingom, lui-même ex Capitaine-chef dans le
maquis!), trouve historiquement toute son explication dans le contexte
global de l’Afrique de l’époque. De la Gambie à l’Ethiopie, de la Libye
à l’Afrique du Sud, la quasi-totalité de l’Afrique ne vivait-elle pas
dans le césarisme des régimes que nous avait imposé une décolonisation
de façade ? Ahidjo était à l’aire de son temps et en conformité avec la
culture politique de l’époque ! Et puis dans le fond, les choses
ont-elles véritablement changé aujourd’hui? Quelle différence y’a-t-il
entre la crainte d’hier de parler, et la peur d’aujourd’hui de
critiquer ? Réduit à une clochardisation bien pensée, bon nombre
d’intellectuels au Cameroun ne se sont-ils pas tus (devenant ainsi des
"exilés locaux") à défaut de danser au rythme du Parti-Etat au Pouvoir?
Comme hier, de nombreux Camerounais ne sont-ils pas contraints à l’exil
politique ou économico-social (immigrés clandestins)? Notre pays
n’est-il pas actuellement en Afrique celui qui compte le plus de
“cerveaux” à l’extérieur ? N’y a-t-il plus des prisonniers politiques
au Cameroun ? (Edzoa Titus par exemple, n’est-il pas avant tout un
détenu politique?).


(4) Enfin, le retour de la dépouille du premier Président du Cameroun
permettrait certainement une réconciliation entre de nombreux
Camerounais. Beaucoup de compatriotes en effet, surtout ceux
originaires de sa région natale, gardent sournoisement, quelquefois
ouvertement, une rancœur vis-à-vis du régime actuel, pour leur avoir
privé des restes du plus illustre des élites qu’ils n’aient jamais eu.
On l’a vu au Rwanda et en Côte d’Ivoire par exemple, c’est aussi le
cumul de vieux ressentiments qui débouche bien souvent sur les
interminables guerres que connaît l’Afrique

Attention, l’Histoire tourne !


Au final, en examinant l’Histoire récente de l’Afrique, on a parfois
comme l’impression qu’à force de s’éterniser au pouvoir, plusieurs
chefs d’Etat finissent par croire à leur propre immortalité, et par
oublier que tout Homme, tout Pouvoir, tout Régime est temporel, alors
que l’Histoire elle, reste à jamais. Ils finissent par omettre que les
voies de l’Histoire, comme celles de Dieu, sont parfois si insondables!
Au faîte de leur Puissance, Ahidjo, Mobutu, ou Bokassa (pour ne citer
que ces trois là), pouvaient-ils imaginer qu’ils connaîtront un jour
des fins aussi tragiques et pitoyables? Et pourtant plus tard, le “père
de la nation” camerounaise, le “Maréchal” zaïrois, qui avaient passé
leur règne à supprimer et à bannir les autres, périront à leur tour en
exil; quant à “l’Empereur” centrafricain, il trépassera presque dans la
démence et le dénuement total. De la tombe d’Ahidjo, le journaliste
Sénégalais Mor Talla GAYE faisait la description pathétique suivante en
2003: “ (…) elle est longue d’environ dix mètres de long et sept mètres
de large. A part les carreaux luxueux qui brillent de clarté (…), aucun
signe d’opulence n’est visible. Seul un écriteau sobre (…) sert de
renseignements au visiteur, incrusté au pied de la tombe avec la
mention : “El Hadj Ahmadou Ahidjo 1er président du Cameroun 24-08-1924
à Garoua 30-11-1989 à Dakar.”. Seulement, détail malicieux (…) : le
luxe cohabite avec des illustres anonymes dont la dernière demeure
n’est recouverte pour certains d’entre-eux que de briques. C’est en
fait un des contrastes qui frappent le visiteur dans cette section
trente-sept où les arbustes font partie du décor”. Vanité des vanités…!
De même, l’image qu’on a retenu de son compère Mobutu Sese Seko Kuku
Ngbendu Wa Zabanga ("Mobutu l’éternel, le guerrier qui va de victoire
en victoire sans que personne ne puisse l’arrêter", mais aujourd’hui
mort et enterré au Maroc) reste sa toque à la peau de léopard, une
effigie récemment exhibée parmi des anonymes dans un Musée en Belgique
lors d’une exposition sur les chapeaux africains! A l’inverse et
paradoxe de l’Histoire, Ruben Um Nyobè et Patrice Lumumba que leurs
bourreaux respectifs croyaient avoir effacé à jamais, restent célébrer
pour toujours partout en Afrique.


En quelques années seulement, si des noms (presque mythiques pour les
adolescents que nous étions) tels que Tandeng Muna, Tsanga Delphine ou
Moussa Yaya, etc. sont tombés dans l’oublie, cela signifie qu’il en
sera de même pour les Hommes du Pouvoir actuel, si l’Histoire ne les
retient guère…


Ahidjo eut certainement ce souci. À la dernière heure. En quittant
volontairement le pouvoir en 1982, en devenant ainsi le deuxième chef
d’Etat de l’Afrique (après Senghor en 1980) à prendre sa retraite, il
avait devancé son temps de plusieurs décennies. Quand on sait
qu’aujourd’hui encore, dans un contexte pourtant dit démocratique, de
nombreux chefs d’Etats se (dé)battent à tripatouiller les constitutions
en vue de se pérenniser au Pouvoir, tandis que d’autres, mêmes rongés
par la maladie, refusent de céder leur fauteuil, cet acte d’Ahidjo fut
un vrai fait historique. Ramener solennellement sa dépouille ne
permettrait-il pas aussi à Paul Biya de marquer une rupture historique
? Demain, que retiendra l’Histoire du règne du “Renouveau” ?
Attention messieurs et dames, ça tourne la roue de l’Histoire, et on ne sait à l’avance dans quel sens !

*Doctorant en archéologie africaine,
Bruxelles, Belgique.
Email : veldagouem@yahoo.fr
 

Par Par Bienvenu Gouem Gouem*
Le 30-11-2007

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