au point où en est le Sarkoland…dans le mélange des genres…

Il devient impossible de faire entendre raison à tout membre éminent de ce microcosme malsain, sur l’incompatibilité morale ou formelle qui voudrait que l’épouse ou l’époux d’un(e) haut(e) responsable gouvernemental(e) , n’occupe pas un poste dépendant de près ou de loin au domaine de compétence politique et administrative de son ou sa conjoint(e)…

Règle élémentaire de toute république démocratique digne de ce nom.

Force est désormais de constater, qu’ en matière de république bananière, la France de Nicolas Sarkozy n’a plus de leçons à recevoir de ses semblables.

Dommage!!!

Ockrent : «marre de ce statut de "femme de"»

Julie Connan (lefigaro.fr) avec AFP
21/02/2008 | 

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Christine Ockrent vient d'être nommée directrice générale d'une société holding dénommée France Monde, qui regroupera les participations de l'Etat dans RFI, TV5-Monde et France 24. (Daniau/AFP)
Christine
Ockrent vient d’être nommée directrice générale d’une société holding
dénommée France Monde, qui regroupera les participations de l’Etat dans
RFI, TV5-Monde et France 24. (Daniau/AFP)

A
la polémique suscitée par sa nomination, la directrice générale de
France Monde se défend de tout mélange des genres et revendique son «
absence de tout engagement partisan».

«’Christine
Ockrent’, c’est mon nom. Ça fait 35 ans que je fais ce métier, j’ai
passé 10 ans dans les chaînes de télévision américaines, j’ai été la
première femme à faire le 20 heures, la deuxième à diriger L’Express
(…) et alors moi, quand on me dit c’est la femme du ministre des
Affaires étrangères, je me retourne et j’ai envie de dire ‘Bonjour
madame’», s’est défendue la journaliste, jeudi au micro de RTL.

Interrogée sur un éventuel conflit d’intérêt entre sa nouvelle fonction de directrice générale de France Monde et
sa qualité d’épouse de Bernard Kouchner, patron du Quai d’Orsay,
Christine Ockrent a expliqué que son rôle ne serait pas d’animer des
conférences de rédaction au contact des journalistes, mais «de veiller
aux contenus, d’essayer de les enrichir, d’améliorer l’offre,
d’apporter l’expérience» qui est la sienne.

«Pour les femmes de ma génération, le fait d’être périodiquement
ramenée à ce statut de ‘femme de’, en niant son identité, ses
compétences, son parcours professionnel, franchement je trouve ça
injuste et humiliant, et moi j’attends le moment où on parlera de
l’homme de et on demandera à ‘l’homme de’ de sacrifier son identité,
ses compétences, son parcours pour faire des bouquets de fleur», a
ajouté la nouvelle numéro deux de l’audiovisuel extérieur, sous la
houlette de Alain de Pouzilhac, ex-président de France 24.

«L’affaire Ockrent»

Interrogée sur la une du quotidien Libération intitulée l’«affaire
Ockrent», la journaliste, qui va quitter son poste sur France 3, a
répondu : «il y a une affaire pour ceux qui considèrent que c’est une
affaire, bon, voilà,

Personnellement, la raison pour laquelle j’ai accepté la proposition
du président de la République qui m’honore, (…) c’est encore une fois
le projet, son ambition, l’idée de travailler avec des gens que je
respecte professionnellement. Je crois qu’il y a de quoi faire du bon
boulot.»

Quant à la question de sa présence à la soirée d’anniversaire de
Nicolas Sarkozy, le 28 janvier, au côté de son époux ministre,
Christine Ockrent ne voit aucun problème. «Franchement, la journaliste
que j’étais n’était pas en service commandé, je n’ai rien dit, rien
fait, nous sommes d’ailleurs partis très tôt et encore une fois ma vie
privée ne regarde que moi.» Et de conclure : «Je remarque que personne
ne met en cause ma compétence professionnelle, mon absence totale
d’engagement partisan, ce qui en 35 ans d’audiovisuel public en France
est croyez-moi assez rare.»
La veille, le choix du tandem Pouzilhac-Ockrent a provoqué aussi
l’indignation des comités d’entreprise et des intersyndicales de RFI,
TV5 Monde et France 24, médias destinés à constituer la nouvelle
holding. Le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez avait répondu
par avance à ces critiques, jugeant «étonnant qu’on réduise l’ampleur
du rôle et de sa compétence professionnelle à la question de savoir de
qui elle est la femme»

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