Ouf, il est encore permis d’espérer, de croire en la liberté!!!

Vivement qu’Ingrid Betancourt retrouve enfin sa fille et son fils, que nous avons vu grandir dans l’insoutenable attente d’une mère dont ils n’avaient aucune nouvelle…

Nul n’a le droit, pour quel que motif ce soit, de faire vivre un tel calvaire à une personne civile, de surcrôit innocente, surtout pas à ses enfants…

Souhaitons que ces derniers retrouvent le plus rapidement leur mère. Car ils auront fait preuve d’une maturité et d’un courage qui forcent le respect dans cette interminable épreuve.

Merci

"Une opération digne d’un film"


L.S. et L.D. (lefigaro.fr)
03/07/2008 | 

.

L’otage
franco-colombienne ainsi que les trois otages Américains et onze
militaires colombiens ont été libérés par l’armée colombienne mercredi
soir. Minute par minute, sa libération et les réactions.

09h35: La décision est prise. Ingrid Betancourt annonce qu’elle se rendra en France dès ce jeudi.
Elle veut rencontrer le président Nicolas Sarkozy pour le remercier de
ses efforts pour obtenir sa libération après plus de six ans aux mains
des FARC.

09h17: Ingrid Betancourt ne sait pas encore quand elle reviendra en France.
Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères déclare
sur i-Télé que "pour le moment, il n’y a pas de décision définitive
prise par elle-même. Quand l’avion sera arrivé, entre-temps, Ingrid
Betancourt va décider exactement quand elle revient."

08h42: "On avait si peur de croire"… Rama Yade, sur RTL, ne
cache pas sa joie étonnée devant un tel succès. "La première leçon que
je tire de cette libération, c’est que la pression internationale, ça marche",
a-t-elle ajouté. La secrétaire d’Etat estime que la libération d’Ingrid
Betancourt était le "fruit de l’engagement sans faille du président"
Nicolas Sarkozy, qui n’"a jamais baissé les bras".
Elle a aussi rendu hommage à la mobilisation des Français, estimant que
"toute la société française était derrière Ingrid Betancourt".

08h06:
Ingrid Betancourt est "parfaite et lucide", déclare
à Bogota son mari actuel Juan Carlos Lecompte, qui avoue être surpris
du bon état de santé apparent de son épouse. "Elle est simplement un
peu maigre", a-t-il constaté en souriant.

07h50: Ingrid Betancourt revient une nouvelle fois sur
l’opération de l’armée, dans une déclaration radiotélévisée transmise
depuis le palais présidentiel où s’était exprimé peu auparavant le
président colombien Alvaro Uribe. "Cette opération de paix va entrer dans les annales de l’histoire,
pas seulement la notre mais celle du monde entier", assure-t-elle, la
qualifiant de "symphonie parfaite". Visiblement émue, elle raconte
qu’une fois dans l’hélicoptère la ramenant à Bogota et malgré le fait
qu’elle se savait libérée, elle a eu "très peur" que l’appareil ne
s’écrase, attribuant cette émotion aux "moments difficiles que nous
avons vécus".

07h36:
Quelques questions subsistent, et notamment celles
sur l’état de santé de l’otage, sur lequel de nombreuses informations
contradictoires ont été diffusées durant sa captivité. Le docteur
Christophe Fernandez, médecin-chef de l’Elysée, se trouve donc à bord
de l’avion qui emmène sa famille à Bogota, et devra l’examiner. Lors
d’une escale aux Açores (Portugal), un des médecins à bord de l’avion a
déclaré que "l’état de santé d’Ingrid Betancourt semble plutôt rassurant mais on ne peut rien dire avant d’avoir fait un bilan".

07h30: Hugo Chavez se réjoui de la libération. Le président vénézuélien exprime dans un communiqué sa "grande joie
pour l’heureux événement que constitue la libération de l’ex-candidate
à la présidentielle Ingrid Betancourt, de 11 citoyens colombiens et de
trois Américains qui ont souffert dans leurs propres chairs les
angoisses de la jungle et la dureté de la captivité".

07h02: "Jamais nous n’avons improvisé" a déclaré dans un
discours à la nation le président colombien Alvaro Uribe qui a salué
"le travail magnifique des militaires". "Cette opération qui s’est
déroulée à la lumière du Saint esprit et a été placée sous la
protection de notre Seigneur et de la Vierge est une opération
d’intelligence comparable aux plus grandes épopées épiques de
l’histoire de l’humanité", a-t-il aussi déclaré à l’issue d’une
rencontre avec les évêques colombiens. Le ministre colombien de la
Défense, Juan Manuel Santos, a estimé pour sa part que cette "opération était digne d’un film".
Le commandant des forces militaires Fredy Padilla a précisé qu’au cours
de cette opération de libération "il n’y a pas eu un seul tir, pas un
seul blessé".

01h19 : "J’aspire à servir la Colombie comme présidente"
déclare Ingrid Betancourt. S’exprimant lors d’une conférence de presse,
elle a assuré qu’Alvaro Uribe était "un très bon président" mais
qu’elle "continuait d’aspirer à servir la Colombie comme présidente".
Pour le moment, a-t-elle souligné, "je ne suis qu’un soldat de plus".

01h10 : "Merci à ma douce France. Merci de m’avoir accompagnée
toutes ses années, d’avoir toujours cru qu’en luttant pour moi nous
réussirions à faire la différence." "Je rêve d’être en France," poursuit-elle. Je veux dire merci au président Sarkozy qui a tant lutté pour moi, mais je voudrais remercier aussi le président Chirac qui a lutté pour les otages en Colombie à un moment où c’était politiquement inconvenant. Et je voudrais dire merci à Dominique de Villepin et à sa femme. Je sais qu’ils ont été avec nous."
"Je suis à vous, je vous porte dans mon sang. Je suis à vous la France, " lance-t-elle.

01h07 : Ingrid Betancourt a confié à Nicolas Sarkozy son souhait de rentrer en France le plus rapidement possible,
selon l’Elysée. Le président français, qui s’est entretenu au téléphone
avec la Franco-Colombienne cette nuit, lui a indiqué qu’elle pourrait
rentrer à bord de l’avion de la République française parti dans la
soirée avec ses deux enfants Mélanie et Lorenzo, ainsi que sa soeur
Astrid. Nicolas Sarkozy et son épouse Carla ont tous les deux parlé à
Ingrid Betancourt. Le président lui a dit qu’une équipe médicale se
tenait à sa disposition. Elle a remercié la France et particulièrement Carla Bruni-Sarkozy, pour sa présence à la "marche blanche" organisée le 6 avril à Paris pour demander sa libération.

01h01 : "Je pense que c’était mon destin, que je devais vivre ce que j’ai vécu", confie Ingrid Betancourt.

00h57 : "C’est comme si je revenais d’un voyage vers le passé. C’est retourner vers la civilisation". "Dans l’avion, je ne savais plus comment fonctionnait les portes des toilettes", souffle-t-elle.

00h47 : Une prière commune, spontanée, est organisée
avec les otages, sur la demande d’Ingrid Betancourt. Chacun se met à
genoux. L’aumônier adresse une prière pour les otages restés dans la
jungle.

00h40 :
Ingrid Betancourt détaille les "conditions surréalistes"
de sa libération. "Les guérilleros nous ont fait réunir nos affaires en
nous disant qu’on allait être transférés, " raconte Ingrid Betancourt.
"Quand j’ai vu arriver les hélicoptères blancs, j’ai senti quelque
chose d’étrange, car pendant toutes ces années de captivité, entendre
un hélicoptère signifiait attraper ses affaires, courir se cacher,
devoir bouger d’endroit dans la jungle. Les hommes qui nous ont pris en
charge étaient comme les guérilleros des FARC, ils parlaient comme eux,
portant des T-shirts à l’effigie de Che Guevara. Nous sommes montés
dans l’hélicoptère, ils nous ont menottés… c’était vraiment
humiliant". "Ils ont fermé les portes de l’hélicoptère"… Puis
soudain…"Alors j’ai vu le commandant qui a été tellement cruel avec
nous. Je l’ai vu au sol, les yeux bandés. Ne croyez pas que j’étais
joyeuse, j’ai senti de la pitié pour lui. Car il faut
pardonner, même à ceux qui nous ont fait du mal. Le chef de l’opération
a alors révélé son identité et nous a dit : vous êtes libres.
Alors l’hélicoptère a failli s’écraser, nous avons sauté en l’air, nous
avons crié, nous avons pleuré, nous nous sommes embrassés On ne pouvait
pas le croire. Dieu a fait ce miracle! "

00h34 :
"Je suis très très émue. Je dis merci à Dieu.
D’abord à Dieu, deuxièmement, à tous, à vous, à vos prières. Je dis
merci aux soldats." "Merci à vous les Français, dit-elle en français.
"Merci à tous ceux qui dans le monde ont permis que l’on soit en vie.
Merci à l’armée. Merci à votre impeccable opération. Ce matin, j’ai
prié, pensé que l’un des nôtres pourrait être libéré aujourd’hui. "

00h08 : Ingrid Betancourt vient d’atterrir à Bogota. (En images, ses premiers pas sur le tarmac).
Souriante, elle embrasse ses proches, tombe dans les bras de sa mère et
de son mari, qu’elle n’a pas vu depuis six ans et demi. Habillée d’un
treillis militaire, elle n’offre pas le visage amaigri des dernières
photos diffusées. Elle est pâle, le visage marqué, mais semble malgré
tout en bonne santé. Elle se déplace de quelques mètres, fait le signe
de croix, face à la presse. Derrière elle, les autres otages descendent
à leur tour de l’avion.

Arrivée d'Ingrid Betancourt à Bogota - kewego
Arrivée d’Ingrid Betancourt à Bogota – kewego

 

23h57 : L’ancien président de la République Jacques Chirac
exprime "son immense joie" et sa "très vive satisfaction". "C’est une
vraie délivrance pour la famille et tous leurs proches. C’est aussi un
soulagement pour la France dont la mobilisation et les efforts en vue
de cette libération n’ont jamais cessé depuis son enlèvement". Il
adresse ses "félicitations au président Alvaro Uribe, et aux autorités
colombiennes, ainsi qu’à tous ceux qui ont oeuvré pour cette
libération".

23h52 : "Je veux d’abord rendre grâce à Dieu et aux soldats de Colombie",
déclare à la radio privée Caracol l’otage franco-colombienne Ingrid
Betancourt, quelques heures après sa libération par l’armée. La
libération surprise orchestrée par l’armée colombienne a été "absolument impeccable", déclare-t-elle.

23h47 : Le président Alvaro Uribe, annonce s’être entretenu dans l’après-midi au téléphone avec Ingrid Betancourt.

23h36 : Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, exprime sa "joie immense" et assure que la France resterait "mobilisée" jusqu’à la libération de tous les autres otages.

23h34 : "Je voudrais remercier le président français d’avoir
tout fait pour la libération de maman", déclare Lorenzo, le fils
d’Ingrid Betancourt. "Nous avons gagné un combat pour la liberté. C’est juste le meilleur moment de ma vie". "Merci d’avoir combattu avec nous".

23h32 : "C’est le moment tant attendu" déclare Mélanie Betancourt. "Merci, vraiment, vous nous permettez de vivre le plus beau moment de notre vie".
"Je pense à toutes ces années de combat et à tous les gens qui nous ont
soutenus. Il y a encore des otages qui sont dans la jungle, il faut se
battre pour leur libération", dit-elle, la voix nouée par l’émotion.

23h28 : Entouré des deux enfants d’Ingrid Betancourt, et de sa soeur Ingrid, Nicolas Sarkozy déclare : "Ingrid est en bonne santé."
"Mes premiers mots seront pour lui dire combien nous sommes heureux."
La maman d’Ingrid est en route pour l’embrasser." a-t-il indiqué. (Retrouvez l’intégralité de la déclaration de Nicolas Sarkozy).
"Dans une heure, un avion de la république française partira avec toute la famille d’Ingrid et avec Bernard Kouchner pour la Colombie " annonce-t-il.
"Je voudrais remercier le président Uribe et les autorités
colombiennes, qui ont mené une opération qui a été couronnée de
succès." "Je remercie tous les chefs d’Etats d’Amérique du Sud qui nous
ont aidé." Je remercie en France tous ceux qui ont milité, les comités
de soutien, le chanteur Renaud…"
"Je voudrais dire aux Farc qu’ils arrêtent ce combat absurde et moyennageux", a-t-il ajouté.
Enfin, son dernier mot était pour le soldat Shalit,
détenu comme otage par le mouvement palestinien Hamas à Gaza. "Je
voudrais que mes derniers mots soient pour le soldat Shalit et pour ses
parents, nous ne l’oublions pas. La France est toujours prête à se
mobiliser quand quelqu’un est injustement retenu".

23h22 : Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, part pour la Colombie cette nuit, a-t-il annoncé sur BFM TV.

23h09: Les proches d’Ingrid Betancourt sont arrivés à l’Elysée.

22h40 : La libération d’Ingrid Betancourt a été rendue possible par une négociation des services de renseignements colombiens
avec des groupes dissidents des Farc, a déclaré l’ex-mari de la
Franco-colombienne, Fabrice Delloye, sur I-Télé. "C’est une opération
de l’intelligence colombienne" expliquant tenir ses informations du
Quai d’Orsay. "Le gouvernement colombien a tenté de trouver des
solutions, une solution était bâtie sur le fait que des groupes se
distinguaient du secrétariat général et cherchaient une solution pour
quitter la guérilla sans être emprisonnés des années."
Il a également remercié "tous ceux qui au cours de ces six années et
cinq mois nous ont accompagnés"."Je veux remercier le peuple français,
le président Nicolas Sarkozy et son gouvernement et les médias qui ont
apporté tout ce soutien et cette attention à cette cause et permis
qu’Ingrid puisse revenir avec la vie", a-t-il ajouté.

22h42 : Le président George W. Bush a appelé son homologue
colombien Alvaro Uribe pour le féliciter et le remercier après la
libération, indique la Maison Blanche.

22h39 : Nicolas Sarkozy "vient de s’entretenir longuement avec le président colombien Uribe", annonce un responsable à l’Elysée.

22h31 : Ségolène Royal, ancienne candidate socialistes à
l’élection présidentielle, se déclare "très heureuse" de cette
libération. Elle affirme partager "l’allégresse, la joie, le
soulagement que doivent ressentir ses enfants qui n’ont jamais perdu
espoir et qui ont toujours cru à la libération possible de leur mère
même dans les pires moments de doute".

22h29 : Ingrid Betancourt est sur une base militaire en Colombie, selon l’Elysée.

22h28 : Pour Cécile Duflot, secrétaire national des Verts,
parti d’Ingrid Betancourt, sa libération est "un immense soulagement et
un intense bonheur pour tout le monde". Elle y voit le signe que
"l’espoir qui fait vivre, avait raison". "On ne s’était jamais
résignés, mais on était dans une situation où on y croyait presque
plus". "Je pense à celle qui a retrouver sa famille, mais aussi à la
femme engagée, présidente d’honneur des Verts mondiaux. Son avenir et
notre avenir sont devant elle", a poursuivi Cécile Duflot.

22h25 : Le Vatican se félicite de la libération de l’otage
franco-colombienne Ingrid Betancourt, évoquant "une bonne nouvelle" et
"un signe positif pour la liberté de tous les otages" ainsi que pour
"la réconciliation" en Colombie.

22h24: "Enthousiasme" et "soulagement" à l’UMP. "C’est une
nouvelle extraordinaire, un événement heureux, que certains dans la
population n’attendaient plus, et auquel à l’UMP nous avons toujours
cru dès lors que l’Etat français a tout mis en oeuvre pour obtenir ce
résultat", a déclaré le porte-parole Dominique Paillé.

22h20 : Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat aux relations avec
le Parlement déclare : "Ce soir, tous les députés et tous les sénateurs
de France, quel que soit leur engagement politique sont ravis et
enchantés de la libération d’Ingrid Bétancourt". Le ministre salue
"l’action de la France et de la Colombie" pour parvenir "après des mois
d’efforts" à cette libération.

22h17 :
François Bayrou, président du MoDem, salue "une
incroyable aurore après une si longue nuit". "En cet instant de
libération, je pense aux enfants et aux proches d’Ingrid Betancourt".

22h10 : Nicolas Sarkozy annonce qu’il s’exprimera à 22h30.

 

22h05 : L’ambassadeur de Colombie en France annonce que les otages sont en route vers une base militaire à moins d’une heure de Bogota.

22h00 : L’Elysée confirmé la libération de l’otage franco-colombienne Ingrid Betancourt sans donner d’autre précision.

21h50 : Lorenzo, le fils d’Ingrid Betancourt, a réagi sur
France info : il se dit «surpris et heureux». Il reste cependant
prudent : «J’espère que cette nouvelle est vraie» a-t-il déclaré, «on
attend d’avoir plus d’informations». « La France a vraiment fait tout
son possible pour la libération de ma mère» a-t-il ajouté. Il a
expliqué avoir reçu l’information de sa tante, en Colombie. «Si c’est
vrai, c’est la plus belle nouvelle de ma vie», a-t-il déclaré.

21h30 : La famille de Betancourt s’apprête à partir sur place.

21h15 : annonce de la libération de l’otage
franco-colombienne Ingrid Betancourt, avec trois otages Américains et
onze militaires colombiens, annonce faite à Bogota par le ministre
colombien de la Défense, Juan Manuel Santos. Selon lui, le groupe a été
libéré lorsque des commandos de l’armée colombienne ont capturé des
membres de la guérilla des FARC appartenant au cercle de sécurité
encerclant les otages, dans l’est de la Colombie, lesquels auraient
convaincu lers camarades gardant les prisonniers de les livrer à
l’armée.

Parmi les otages libérés figurent les trois sous-traitants
militaires américains aux mains des FARC (Forces armées
révolutionnaires de Colombie) et 11 soldats et policiers, outre la
Franco-colombienne Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la
présidence de Colombie. L’opération n’a fait aucune victime, précisé le
ministre colombien de la défense.

Outre Ingrid Betancourt, voici les noms des personnes libérées :
Thomas Howes, Keith Stansell, Marc Gonsalves, Carlos Bermeo, Raimundo
Malagón, José Ricardo Marulanda, William Pérez, Erasmo Romero, José
Miguel Arteaga, Armando Florés, Julio Buitrago, Armando Castellanos,
Rodríguez de la Policía, John Jairo Durán.

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s