Un mandat d’arrêt contre le président soudanais…Un heureux précédent!!!

Omar al-Bachir est le premier chef d'Etat contre lequel la Cour pénale internationale (CPI) a émis mercredi un mandat d'arrêt.
Il n’empêche, le syndicat des dictateurs crapuleux et sanguinaires regroupés au sein de l’Union Africaine (UA) entonnera bientôt son hymne favori sur le complot de l’occident et le néo-colonialisme.

Pourtant ce sont les mêmes qui se plaignent en permanence du silence, voire de l’absence de la communauté internationale dans le réglement des conflits en Afrique.

Alors de deux choses l’une: soit ce continent veut désormais tourner la page de l’obscurantisme politique en se désolidarisant des criminels d’Etat, soit il choisit de continuer de les conforter.

A Nous de choisir. D’autres ne le feront pas éternellement à notre place!!!

Merci

Monde 04/03/2009 à 15h03

La CPI émet un mandat d’arrêt contre le président soudanais

Omar el-Béchir est accusé de crimes de guerre et de crimes contre
l’humanité au Darfour. La responsabilité de l’arrêter incombe désormais
aux Etats membres de la Cour pénale internationale.

Libération.fr

Omar el-Béchir, au Soudan ce mardi.

Omar el-Béchir, Wanted, président soudanais, accusé de crimes au Darfour

La Cour pénale internationale a émis ce mercredi son premier mandat d’arrêt
contre un chef d’Etat, le président soudanais Omar el-Béchir, pour
crimes de guerre et crimes contre l’humanité au Darfour. Elle n’a
cependant pas retenu l’accusation de génocide. Le procureur de la CPI
avait accusé Omar el-Béchir de génocide, mais, selon la porte-parole, «les
éléments présentés par l’accusation […] ne fournissaient pas de motifs
raisonnables de croire que le gouvernement soudanais a agi dans
l’intention spécifique de détruire, en tout ou partie, les groupes
four, zaghawa et massalit.»

Une demande de coopération pour l’arrestation et le transfert d’Omar el-Béchir à la CPI va être transmise «immédiatement» au
Soudan, aux Etats parties de la Cour et aux membres du Conseil de
sécurité de l’ONU, a précisé le greffier de la CPI, Silvana Arbia. «La responsabilité de l’arrêter et le transférer incombe aux Etats.» LA CPI ne dispose en effet pas de force de police propre pour arrêter des suspects.

Omar el-Béchir, 65 ans, est accusé pour des crimes commis au
Darfour, une région de l’ouest du Soudan déchirée depuis 2003 par une
guerre civile qui a fait, selon l’ONU, 300.000 morts et 2,7 millions de
déplacés. Khartoum parle de 10.000 morts.

Le procureur de la CPI, seul tribunal permanent compétent pour juger
des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, enquête
depuis 2005 sur le Darfour en vertu d’une résolution du Conseil de
sécurité des Nations unies.

Au Soudan, un millier de manifestants se sont rassemblés dans la
capitale, Khartoum, en soutien au président. Pour les rebelles
darfouris en revanche, le mandat d’arrêt émis contre Béchir marque «un grand jour» pour les peuples du Soudan et du Darfour, d’après un porte-parole.

(Source AFP)

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