OBAMA en Europe: Français(e)s de droite; pourquoi tant de jalousie? pourquoi tant de haine?

A l’égard d’un homme politique américain, de couleur, qui n’attend absolument rien de Vous…

Barack Obama
OBAMA
aurait donc le tort de vous rappeler à votre mauvaise conscience
française, notamment par rapport au traitement indigne et méprisant que
vous réservez généralement dans l’Hexagone à celles et ceux qui lui
ressemblent; quand vous ne les cantonner pas uniquement à des tâches
subalternes, de valets ou de courtisan(e)s du monarque élyséen.

En
matière de culture européenne, s’il suffisait d’étudier à la London
School of Economics ou à Oxford pour s’en revendiquerr, nombre de
négres français sortis de ces prestigieuses écoles et dans bien
d’autres encore, n’éprouveraient pas le besoin permanent de justifier leur
citoyenneté française, de donner
au quotidien des gages "d’intégration"
française, européenne… auprès de ceux et celles qui les considèrent paradoxalement comme d’éternels "indigènes" de la France, de l’Europe, de la "Civilisation"….

Alors
ayez la décence de laisser le président des Etats-Unis Barack OBAMA
remplir scrupuleusement le mandat pour lequel les citoyens americains
(toutes origines et races confondues) l’ont largement élu le 04
Novembre 2008; et contentez-vous du nanisme politique que vous
plébiscitez en France.

Merci

http://www.ft.com/cms/s/0/74ab7ed2-1c8d-11de-977c-00144feabdc0.html?nclick_check=1

Obama, superstar européenne qui ne connaît pas l’Europe


Laure Mandeville, correspondante à Washington
31/03/2009 | Le Figaro.fr

L'élection de Barack Obama (ici son investiture suivie en direct à la mairie de Paris) a suscité une forte attente en Europe. Au lendemain de sa prise de fonctions, près de 92 % des Français plébiscitaient le rôle du président américain sur la scène internationale.
L’élection
de Barack Obama (ici son investiture suivie en direct à la mairie de
Paris) a suscité une forte attente en Europe. Au lendemain de sa prise
de fonctions, près de 92 % des Français plébiscitaient le rôle du
président américain sur la scène internationale.

Crédits photo : Le Figaro

Adulé
sur le Vieux Continent, où il arrive mardi soir, le président américain
a pourtant un rapport théorique et distancié à la culture européenne
qui le distingue de nombre de ses prédécesseurs.

Nombre de présidents qui inspirent aujourd’hui Barack Obama ont eu
une relation forte, presque fondatrice, avec l’Europe. Issu d’une
grande famille irlandaise, John F. Kennedy était pétri de culture
politique européenne, un continent où il avait vécu dans son enfance,
avant d’étudier à la London School of Economics, puis d’écrire son
mémoire de fin d’études sur la participation britannique aux accords de
Munich. Bill Clinton avait étudié deux ans à l’université d’Oxford.

Barack Obama, lui, ne connaît pas l’Europe, ou si peu. Il arrive
mardi soir à Londres, première étape d’une ambitieuse tournée destinée
à convaincre ses alliés et partenaires internationaux de s’unir,
derrière la bannière américaine, face aux crises du monde.

Dans son livre, Les Rêves de mon père, il raconte sa première
incursion sur le continent, lors d’une étape sur la route de l’Afrique.
Travailleur social dans les quartiers noirs défavorisés de Chicago,
Barack s’apprête à partir pour le Kenya sur les traces de son père
mort, étape décisive de sa quête d’identité. Il décide de passer trois
semaines à sillonner l’Europe, de Paris aux rives de la Tamise, en
passant par le mont Palatin et les splendeurs de Barcelone. Mais la
magie n’opère pas chez ce jeune homme «au statut incertain»,
raconte-t-il, qui se perçoit alors comme un «Occidental qui n’est pas
totalement chez lui en Occident, un Africain partant vers une terre
remplie d’étrangers». «Ce n’est pas que l’Europe n’était pas belle.
Tout était exactement comme je me l’étais imaginé. C’est juste que ce
n’était pas moi. J’avais l’impression de me retrouver dans l’histoire
d’amour de quelqu’un d’autre», écrit Barack Obama.

«Une vision plus large des priorités du monde»

Nombre d’analystes jugent que ce rapport distancié au Vieux
Continent ne manquera pas d’influencer la teneur du dialogue entre les
deux rives de l’Atlantique, lors du voyage qu’il entreprend mardi. «Il
a grandi en Asie, a développé un intérêt évident pour l’Afrique. Cela
le rend très différent des autres. Il n’a pas la même implication
émotionnelle qu’un Kennedy ou qu’un Clinton», note Craig Kennedy, le
président du German Marshall Fund, think-tank jouant un rôle majeur
dans les relations transatlantiques à Washington. «Cela ne veut pas
dire qu’il fera des gaffes. Il s’agit d’un homme très brillant qui
apprend vite. Mais cela signifie que nous avons désormais affaire à un
président plus global, ayant une vision plus large des priorités du
monde. Les Européens vont devoir s’y habituer et le contenu des
conversations devrait s’en trouver modifié», ajoute-t-il. Reginald
Dale, expert au Center for Strategic and International Studies,
souligne quant à lui, le paradoxe d’un homme qui est «une superstar»
dans l’opinion européenne, mais sans «connaissance de l’Europe et sans
attirance instinctive pour elle».

Dans un sondage réalisé juste après l’investiture, près de 92 % des
Français, 90 % des Italiens et 82 % des Allemands plébiscitaient le
rôle du président Obama sur la scène internationale, contre 68 % aux
États-Unis. «L’Europe est plus amoureuse d’Obama qu’Obama ne l’est de
l’Europe», insiste Dale, notant toutefois que les dirigeants européens
attendent de lui qu’il prouve sa capacité à écouter ses partenaires.
Taxé d’unilatéralisme, son prédécesseur avait beaucoup travaillé à
réparer les séquelles du désaccord sur l’Irak, pendant son deuxième
mandat.

Utiliser son capital de séduction

Barack Obama ne cache pas qu’il s’emploiera à utiliser son capital de séduction pour rallier les Européens
sur une approche plus vigoureuse de la relance de l’économie ou un
engagement plus résolu en Afghanistan, deux sujets sur lesquels ses
partenaires – français et allemand notamment – ont exprimé des
réticences. Mais conscient de ces nuances et fidèle à la méthode
multilatérale, le président a fait savoir que l’Amérique venait à la
rencontre de l’Europe avec l’idée de «diriger et écouter», selon
l’expression de son porte-parole Robert Gibbs.

L’Administration estime avoir déjà donné une idée concrète de sa
méthode avec l’annonce de sa nouvelle stratégie en Afghanistan, où le
président a annoncé un engagement résolu de son pays. Mais Barack Obama
espère être suivi, au moins sur le terrain de la reconstruction civile
et de la formation de la police et de l’armée par ses alliés. «Nous
voulons diriger par l’exemple», a expliqué samedi Robert Gibbs. Obama a
huit jours pour convaincre ses interlocuteurs qu’ils peuvent le suivre.

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s