La marque de fabrique de la dictature camerounaise: l’étalement de l’embastillement judiciaire

Éternelle parodie d’une justice aux ordres où l’objectif poursuivi consiste à maintenir indéfiniment la personne ciblée (en l’occurrence Paul Eric Kingue) en prison, par un étalement des accusations, des procès et des peines carcérales…

JusticeVsPoliceVsJustice.jpg C’est la forme que revêt l’emprisonnement politique, communément présenté de “droit commun”, au Cameroun sous la dictature de Paul BIYA.

Un modèle éculé de répression politique systématiquement appliqué à des boucs émissaires soigneusement désignés depuis 29 ans .

Pourvu que ça dure!

Joël Didier Engo

Dossier Spécial: Cameroun, « Les Prisonniers du Président »,
Quotidien Le Jour, édition du 28 mars 2011

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