Attention: servir le Cameroun ou son gouvernement peut mener à l’échafaud!

Attention: servir le Cameroun ou son gouvernement peut mener à l'échafaud!

En photo Charles Metouck, l’ex-DG de la Société nationale de raffinage du Cameroun (SONARA) condamné le 24 avril 2013 à 9 années d’emprisonnement ferme assortis d’une amende de 2 millions Fcfa, pour usage d’un faux document pour rentrer à la Sonara, rétention sans droit d’un badge, rétention sans droit des clefs, perturbation des services et signature de deux documents le 18 février 2013, date de son arrestation (notamment des chèques pour le règlement des factures dues à trois entreprises).

Et dire précisément que certains au sein du sérail camerounais font parfois des mains et des pieds, tueraient presque père, mère, épouse et enfants…. pour être «nommés» Directeur Général (DG) d’une entreprise publique, ministre, ou sénateur…par Paul BIYA!

Pourtant nombreux sont celles et ceux qui parmi eux, pourraient finir un beau jour comme celui-ci, véritablement broyés par ce « rouleau compresseur » arbitraire et inhumain auquel tant de frustrés, de désœuvrés, d’aigris, et de revanchards vouent désormais un culte sur place.

Pour les ressortissants du Cameroun à l’étranger un tel jeu de massacre en vaut-il la chandelle?

En effet servir son pays ou son gouvernement, notamment au plus haut niveau des responsabilités managériales, exécutives ou politiques, avec la possibilité éventuelle de commettre des erreurs ou des fautes de gestion, devrait-il systématiquement mener à l’échafaud comme au Cameroun? Autant ne plus être tenté, ne surtout jamais y songer lorsqu’on est ressortissant de ce pays, et en laisser la primeur ou le privilège aux seuls expatriés d’occident, à l’évidence mieux protégés par leurs États respectifs, courtisés et déifiés par le dictateur Paul BIYA.

En pleine globalisation des talents, les Camerounais les plus téméraires et endurants de la diaspora ne peuvent humainement accepter de voir des années de dure labeur et d’efforts individuels, marquées parfois par d’indicibles frustrations ou humiliations, être ainsi réduites à néant par une épuration politique des compétences qui ne dit pas son nom au Cameroun. La logique voudrait que la plupart d’entre-eux continuent hélas d’essaimer le monde, évitant soigneusement d’être piégés par un patriotisme à haut risque au Cameroun.

Transfèrement en prison de haute sécurité et ternissement systématique de la réputation

Certains Hommes des médias camerounais sont passés maîtres dans la calomnie et le dénigrement systématiques des personnalités désignées à la vindicte populaire dans une épuration politique qui ne porte pas son nom.

Il est ainsi devenu fréquent d’apprendre sous la plume d’un de ces mendiants professionnels que tel responsable en disgrâce a été transféré à la Prison centrale de Yaoundé Kodengui ou au Secrétariat d’État à la Défense (siège des services de renseignements du Cameroun). Mais l’auteur de l’information s’empresse aussitôt de relayer des rumeurs malveillantes sur l’infortuné auprès d’une opinion publique largement acquise à l’avance : lui prêtant ici des détournements de fonds publics, là la mise en faillite de la structure sociale dont il avait la charge, voire des fréquentations malsaines non étayées de preuves.

On apprend par exemple vendredi 10 mai par un article signé Lucien EMBOM du site d’information en ligne «cameroon-info.net» que l’ex-Directeur Général de la Société Nationale de Raffinage du Cameroun (SONARA) monsieur Charles Metouck a été transféré pendant la semaine à la Prison centrale de Yaoundé Kodengui, après je cite : «avoir avoué qu’il a remis une enveloppe de 150.000.000 de FCFA à Jean Marie Atangana Mebara (ex-Secrétaire Général de la Présidence de la République, lui-même incarcéré depuis 2008 pour une autre affaire), contre sa nomination à la tête de la SONARA.
Je précise à toutes fins utiles que je ne connais pas monsieur Charles Metouck, et ne l’ai jamais rencontré de ma vie. Il a été condamné le 24 avril 2013 à 9 années d’emprisonnement ferme assortis d’une amende de 2 millions Fcfa, pour usage d’un faux document pour rentrer à la Sonara, rétention sans droit d’un badge, rétention sans droit des clefs, perturbation des services et signature de deux documents le 18 février 2013, date de son arrestation (notamment des chèques pour le règlement des factures dues à trois entreprises).

Nulle part dans l’acte d’accusation, dans le dossier d’instruction, ou lors du procès expéditif qui ont mené à son incarcération… il a été fait mention d’un quelconque aveu d’une remise de 150.000.000 de FCFA à Jean Marie Atangana Mebara en échange de sa nomination à la tête de la SONARA.

La vilenie poussée à son paroxysme!

Joël Didier Engo

L’escalade des accusations, des procès et des condamnations, communément appelée « rouleau compresseur » peut désormais commencer, à l’instar de toutes les autres victimes de la vaste cabale judiciaire qu’est l’opération dite Epervier au Cameroun, le processus est immuable:

1) Opération épervier: Le Tribunal Criminel Special poursuit Charles Metouck Pour 669 millions, Thierry Djoussi | La Météo,
12 MAI 2013

http://www.cameroon-info.net/stories/0,46176,@,cameroun-operation-epervier-le-tribunal-criminel-special-poursuit-charles-metouc.html

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