Un combat contre l’arbitraire singulièrement renforcé…

Pierre Désiré Engo, ancien Ministre de l’économie, Ex-DG de la CNPS et surtout Président de la Fondation Martin Paul Samba au Cameroun

Peut-être que les « grands camarades et frères du village » de mon père Pierre Désiré Engo essayeraient – en le maintenant indéfiniment en prison après le décret de grâce présidentielle du 18 février 2014 au Cameroun – de lui faire ainsi « payer » ce qu’ils assimilent généralement à de la « subversion » de ma part, voire à un « manque de respect à l’égard des « aînés »…c’est-à-dire mon engagement pour la défense des droits humains, et particulièrement ceux des prisonniers d’opinion communément présentés au Cameroun comme des « détenus de droit commun »?

Ils se fourvoient davantage…

Parce que jamais mes convictions humanistes n’ont été aussi fortes et renforcées… que depuis l’emprisonnement arbitraire de mon père le 03 septembre 1999 au Cameroun, puis désormais sa séquestration (c’en est effectivement une depuis au moins 2009). Cette dernière justifierait aujourd’hui en partie la détermination qui a toujours été la mienne de combattre sans aucun répit l’arbitraire, d’où qu’il vienne. Alors sa libération éventuelle, ou son maintien prolongé dans le mouroir carcéral de Yaoundé, n’y changeront vraisemblablement rien. Bien au contraire…

En effet les auteurs (si tenté qu’il y en ait d’autre-s que le Gouvernement du Cameroun) devront d’une manière ou d’une autre rendre des comptes, en application notamment de l’Avis rendu par le Comité des Droits de l’Homme des Nations-Unies depuis 2009, recommandant notamment la libération de Pierre Désiré ENGO: http://fr.calameo.com/books/000002478eb609b9cffe5. Il s’agit d’une poignée de vampires avec des visages humains qui gravitent autour de Paul BIYA (Président du Cameroun depuis 32 ans), et dont je ne découvre pas seulement aujourd’hui la sentence de mort en prison qu’ils ont en réalité prononcée dans des messes noires et autres loges cannibalistes contre mon père en 1999, sous le couvert de poursuites judiciaires des plus saugrenues… Nous faisons donc ici face à une cabale au sens premier du terme, qui devrait tous nous conforter de la justesse des convictions humanistes dans la détermination qui est la mienne de combattre l’obscurantisme sans répit par toutes les voies juridiques autorisées.

Parce que La Liberté dont j’ai eu le privilège de jouir au quotidien depuis septembre 1999 ne m’impose que des devoirs civiques et des obligations morales, dont la vigilance judiciaire et la solidarité humanitaire à l’égard de toutes celles et de tous ceux de mes semblables et compatriotes, qui en ont été ou en seront encore injustement privés, notamment dans ce Cameroun qui nous est TOU-TE-S si cher.

Au pays des condamnations et des libérations du fait du Prince

 Simple question: quand une « personnalité » est-elle considérée comme étant « définitivement condamnée au Cameroun »? surtout lorsqu’elle a déjà purgé depuis septembre 1999 – comme Pierre Désiré Engo –  successivement  une « détention dite provisoire » de plus d’un an, des peines successives et renouvelables par le fait du prince: d’abord de 6 mois, puis de 15 ans…et a fini par ne plus savoir réellement quand commençaient et auraient dû (normalement) s’arrêter ses condamnations à répétition?

C’est dire si cette imposture judiciaire camerounaise a trop duré!…et ne nous laisse (nous les ayants droits français) aucune autre voie, que celle de devoir poursuivre l’État du Cameroun devant les juridictions internationales compétentes (dont la Justice française) pour séquestration… sur la base notamment de l’Avis rendu en 2009 par le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies recommandant au Gouvernement du Cameroun la libération immédiate de Pierre Désiré Engo.

Nous entérinons ainsi de manière sereine et solennelle le fait que, sans une action concertée et déterminée des institutions internationales (dont les principaux partenaires bilatéraux du Cameroun), Pierre Désiré Engo (aujourd’hui âgé de 72 ans) ne recouvrera raisonnablement jamais la liberté sous le règne de Paul BIYA (du moins ne sortirait vraisemblablement plus vivant de la geôle de Yaoundé-Kodengui dans laquelle il croupit depuis le 03 septembre 1999).

Attendre en effet plus de 14 interminables années en prison qu’une ordonnance de règlement daigne enfin vous renvoyer devant une juridiction de jugement – pour un chef d’accusation dégagé par la collégialité dès septembre 1999 du fait de son invraisemblance – relève du scandale d’État.

Joël Didier Engo

Vieille photo prise vraisemblablement à la sortie d’un conseil des ministres au Cameroun (oui ils se tenaient à l’époque! sans être nostalgique d’un régime qui était autant tyrannique),  au début des années 1980 avec sur le premier plan le Président démissionnaire Ahmadou AHIDJO, sur sa droite l’ancien premier ministre et « successeur constitutionnel » Paul BIYA, et tout au fond deuxième à partir de la droite (avec les oreilles décollées) un jeune ministre du nom de Pierre Désiré ENGO.

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Un commentaire pour Un combat contre l’arbitraire singulièrement renforcé…

  1. mme beyem dit :

    Nous lèvons les yeux vers lescmontagnes d’où nous viendra le secour le secours me viendra de (l’éternelle qui a fait les cieux et la terre prions sans cesse et remettons notre sort à Dieu (Marie Madeleine BEYEM) dans la forêt équatoriale du sud à BIBA (ps:121)

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